vendredi 20 août 2010


Bien entendu, je n'aime pas le ton du message précédent, dont je suis pourtant l'auteur. Pourquoi ne pas le supprimer ? On supprime trop de choses aujourd'hui, sans considération pour les mots qui vont périr comme ils ont vécu. La photo, c'est un gars appelé Claude(celui qui paraît concerné par le contenu de son assiette). C'est celui à côté duquel je cligne d'un oeil, déjà clown à retardement. C'était le gars le plus "cool" de l'univers. Hommage à lui.

Lui aurait lu mes romans...

mardi 17 août 2010


Dans La Mistoufle, roman que vous liriez si le monde était bien fait, il est question de ce grand-père dont le souvenir continue de réchauffer le coeur des grands gosses. Il aurait 111 ans aujourd'hui.

Il habitait les Halles, les vraies, à Paris. C'était avant le Centre Pompidou et autres laideurs de ce quartier bien crevé aujourd'hui. C'était à l'époque d'un Paris populaire...

mercredi 11 août 2010


Oh, pure vérité ! J'aurais pu être champion de n'importe quoi, avec un peu de travail et de persévérance, briller dans l'art de la canasta ou de la pêche à l'espadon, dans n'importe quoi d'utile pour les collectionneurs ou d'affolant pour les filles, les mathématiques pour construire des fusées et les altères pour bâtir des montagnes de muscles, mais non ! L'imbécile que j'étais s'est obstiné dans cette chose fumeuse de l'écriture... Et ça m'a rapporté quoi ? Personne n'a vendu moins de livres que moi. Sont-ils mauvais, exécrables ces bouquins ? La question ne se pose même pas ; ils sont niés, voilà tout.


mercredi 7 juillet 2010

Sarkoland n'a jamais autant mérité son nom, entre nomination royale aux postes de la télévision version ORTF, cigares et jet privé compris.

Mais bon, on s'en fiche. Ils n'ont pas encore imprimé le logo UMP sur la littérature.

On s'occupera d'eux en 2012.

En attendant, lisez, lisez-moi.

mercredi 12 mai 2010


Et Bienvenue à Sarkoland ? Ce roman (Le Manuscrit.com) est le plus discret de tous mes romans. Le titre fait peur... Depuis, cette expression a été reprise partout (je n'ai pas perçu de droits d'auteur, ni pour l'expression, ni pour le livre lui-même).


Pourtant, c'est une histoire d'amour désespérée entre une jeune militante pleine d'illusion et un vieux bonhomme de gauche plein de désillusion, tout cela arbitré par les "Réformes" du Sarkoland triomphant.


dimanche 18 avril 2010


A l'inconnue qui veut lire La Moneda. (Bon choix).


Tu n'es et ne resteras qu'une inconnue, combien même nous avons parlé ensemble, quelquefois.


Si tu lis mon roman, tu me fais un hommeur incommensurable, dont je ne suis pas digne.


Alors, lis-le pour Salvador...


mardi 16 mars 2010


Ce soir, alors que le printemps pointe sa truffe, j'ai un peu de bonheur dans les doigts : les livres se vendent un peu... Oh, pas des millions... pas des milliers... pas des centaines... même pas des dizaines... mais gratitude envers les 61 lectrices et lecteurs inconnus qui ont fait preuve de curiosité.